Catégories
Non classé

Market place, quelle stratégie pour le e-commerce ?

Market place, l’avenir du e-commerce ?

Tous les e-commerçants que je rencontre se plaignent de leur dépendance aux Market Places (Amazon et Cdiscount en tête). Il sont partagés entre le CA que leurs apportent ces mastodontes du E-commerce et la concurrence qu’ils représentent de facto. J’ai longtemps dis que le e-commerce illustrait la revanche des commerçants sur la grand distribution tant décriée dans les années 2000 et parfois encore de nos jours. Certains sont réellement parvenus à se faire une place et à concurrencer les grandes enseignes. Mais les tickets d’entrée sont désormais tellement élevés que seules quelques niches permettent encore l’émergence de nouveaux acteurs du e-commerce. Aujourd’hui si les e-commerçants ne veulent pas à leur tour, subir la loi des marketplace sus nommées, elles doivent adapter leur stratégie et pourquoi pas venir concurrencer les Amazon, Cdiscount et autres Price minister sur leur propre terrain. C’est dans ce cadre que s’inscrit ce billet en tentant de répondre aux questions suivantes :

Qui peut aujourd’hui lancer une market place ? Qui doit en ouvrir une pour ne pas disparaitre ? Quelles solutions techniques choisir ? Quelles retombées en attendrent ?

 

1. Pourquoi devenir une Marketplace ?

D’abord, la marketplace va permettre au e-commerçant d’élargir son offre de produit et de réaliser des ventes additionnelles sans avoir à mobiliser de stocks ni à gérer la livraison. C’est bien cette raison qui fait devenir opérateur de market place. L’utopie ou l’espoir de vendre plus en prenant une marge sur les ventes. Tout le monde ne peut pas devenir Amazon ou Cdiscount mais les e-commerçants qui ont réussi à se faire une vraie place sur leur marché sont souvent ceux qui avaient compris avant les autres, l’intérêt de vendre sur Internet. Ils ont également essuyé les erreurs techniques ou marketing en itérant constamment les correctifs ou évolutions à leur business. Et là, ils se retrouvent à la même croisée des chemins. Le taux de croissance du e-commerce bien que toujours à deux chiffres va ralentir. (+ 14% en 2015, +10 % en 2016). Il faut donc que les e-commercants aillent chercher de la croissance ailleurs. Il existe deux options :

  • A l’étranger : Pour développer son offre dans d’autres pays.
  • Marketplace : Pour développer sa base client en élargissant.

 

2. Comment devenir une marketplace ?

Devenir opérateur de marketplace n’est pas un projet anodin. Bon nombre de e-commerçants se sont cassées les dents sur des projets techniquement mal ficelés, avec des coûts de déploiement et de maintenance empêchant d’espérer tout succès.  La réussite repose sur 3 axes.

  • Le commercial (Gestion des marchands)
  • Le marketing (Acquisition trafic, CRM etc.)
  • L’IT (choix de la solution technique)

Ces 3 axes impliquent des évolutions notables pour le métier de e-commerçant. Il va d’abord devoir recruter et animer des marchands mais aussi suivre leur performance en élaguant la marketplace des marchands parasites (faible ventes, mauvais délais de livraison, commandes annulées etc.). Il va devoir ensuite mener des actions e-marketing pour développer la visibilité de sa nouvelle offre (SEO, SEA, Emailing etc. ). Dans son front il aura le choix entre l’intégrer dans son offre ou de cloisonner l’offre market place comme le fait ASOS. Enfin le choix de la techno qui va également le ramener aux tergiversations techniques de sa propre plateforme e-commerce (Sur mesure, Open source, propriétaire etc..).

3. Quelles solutions choisir ?

Le JDNET a fait un comparatif des 4 principales solutions  MIRAKL, IZBERG, WIZAPLACE et BOUTWIK : http://www.journaldunet.com/solutions/cloud-computing/1173695-comparatif-4-solutions-de-marketplace-pour-petits-et-grands-e-commercants/
IZEBERG avec sa solution Saas via API est celle qui couvre le plus large spectre des besoins des e-commerçants. Son PIM intégré et ses briques fonctionnelles en font le meilleur outil pour faire évoluer son e-commerce en Marketplace.

4. Quelles retombées ?

Les promoteurs des Market place mettent souvent en avant l’aspect win-win-win.

  • L’opérateur y gagne en CA et rentabilité.
  • Le marchand y gagne par du CA additionnel
  • Le client y gagne via l’assurance de trouver le meilleur prix à un seul endroit

Ceux qui vont inévitablement y gagner seront les agrégateurs de flux (Lengow, Shopping Flux, sellermania etc..). Leur business model repose généralement sur le nombre de plateforme vers lesquelles envoyée le flux. Si un e-commerçant doit envoyé son flux à 10 mkp alors qu’il l’envoyait auparavant aux 3 principales, cela aura nécessairement un impact sur le coût.

L’enjeu est certes économique pour les e-commerçants mais il est surtout stratégique. Dans 5 ans, que sera leur marché ? Que sera leur e-commerce ? Quelle offre sera attendue par les clients ?

 

 

Catégories
Boite à idée e-business

Livraison e-commerce en DRIVE

Je viens de recevoir un sms de Auchan Drive m’informant qu’ils fêtaient leur 15 ans ! Rien que ça … autant dire qu’ils étaient précurseurs en la matière. Et ce sms d’auchan drive me rappelle une idée e-business.

Les drives se sont imposés dans le paysage de la distribution comme l’une des illustrations de convergence entre web et point de vente en alliant le meilleur des deux services. A l’heure du e-commerce, les drives apparaissent à mon avis, comme l’une des pistes pouvant répondre à l’ubérisation de la grande distribution. Depuis mars 2014, le nombre de drive en France est supérieur à celui des hyper marchés. http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N0MM4F520140325.

Avec 2841 drives en mars 2015, on peut légitimement présager que la barre des 3000 drives sera atteinte en 2015 même si le maillage du territoire comporte néanmoins, encore des zones blanches comme le montre les cartes suivantes (https://www.pginsight.com/chiffres-drive-nombre-drive-en-france/

Idée E-business :

La convergence  entre le e-commerce et le drive est naturelle puisque native. L’idée est de simplement pousser cette convergence un peu plus loin, en la proposant comme mode de livraison pour tous les e-commerçants. A l’instar des livraisons en points relais, des livraisons en consignes ou encore des livraison en point de vente, pourquoi ne pas proposer la livraison de la commande e-commerce dans le drive le plus proche ?

Les intérêts sont multiples :

CLIENT

  • Souplesse des drives. (parking, gain de temps, agilité, etc.)
  • Mutualisation du déplacement. Le client peut en profiter pour retirer ses courses en même temps.

DRIVE

  • Fidélisation accrue. Le drive ne devient plus seulement un point de retrait des courses mais un centre de services. On pourrait même pousser jusqu’aux services de conciergerie (pressing etc …). En étant limite provoc’ , pourquoi pas aussi crèche privée ? Cela peut paraitre choquant à première vue, de récupérer ses enfants au drive mais si on pousse le raisonnement, cela n’est pas si fou que ça 😉
  • Possible effet bénéfique sur la fréquence de commande. Le client peut être poussé à faire une commande complémentaire pour « profiter » de ce passage au drive.
  • Capital sympathie renforcée car le drive n’est plus un entrepôt ou on se gare pour retirer sa commande mais devient un véritable centre qui rend des services au quotidien.

Je ne traiterai pas les effets induits pour les e-commerçants et les Drives en terme de CA liés directement à la commercialisation de ce service.

Petit bémol quand même…
Ce développement ne peut pas être à mon avis, envisagé dans les zones ultra urbaines comme paris, où les drives comme les voitures n’ont plus vraiment leur place. Proposer la livraison en drive, suppose également qu’un opérateur puisse réussir à centraliser ce service en s’appuyant sur les réseaux des différentes enseignes. (Pas simple et pas gagné de faire cohabiter auchan, carrefour, leclerc etc …)

Et ne proposer la livraison que dans les auchan drive, ou que dans les carrefour drive n’est pas aussi séduisant en terme d’offre de service globale pour les e-commerçants tiers ou pour les clients finaux.

Ce service pourrait quand même se développer en intra marque. Auchan.fr pourrait proposer, par exemple la livraison des achats volumineux (Réfrigérateur, Salons etc…) dans ses drives. Avec le déploiement de leur market place, auchan pourrait également à terme, proposer la gestion de la logistique pour les marchands de leur markerplace, comme le propose déjà Amazon ou Cdiscount.

à suivre …

 

 

 

 

 

Catégories
Non classé

ECP2015

Le salon e-commerce paris 2015 a fermé ses portes ! Comme chaque année, c’est l’occasion de benchmarker les innovations, de revoir le petit monde du e-commerce mais surtout de sortir la tête du guidon et d’upgrader sa vision du e-commerce de demain. Mobile, Livraison, data, tablette vendeur, techno e-commerce ou searchandising, les sujets abordés sont multiples, très diversifiés et permettent d’élargir son champ de vision.

Pour ma part, je pense que quelques jours de recul sont nécessaires pour analyser l’empreinte que laisse le salon et pour digérer cette somme d’information.

Voilà, donc ce que je retiens… une vision très personnelle et subjective du salon et qui peut, peut être, servir ceux qui n’ont pu s’y rendre 😉

 

  • AKENEO : PIM open source
    PIM : Product Information Management. Pas besoin de redire ici l’importance du contenu aussi bien pour les internautes que le SEO. Mais dans une dimension cross canal, il devient impératif de centraliser l’information produit, de la sécuriser et la rendre collaborative. C’est là qu’intervient un PIM ! Akeneo propose une solution open source répondant à cette problématique et s’annonce déjà comme une pointure d’aujourd’hui et de demain. Son study case avec Altima et Cora Belgique démontre tous les enjeux et bénéfices du PIM pour les commerçants avec cerise sur la gâteau (la mise en place des tablettes vendeurs)

 

  • ALGOLIA : Moteur de recherche qui propose une expérience de searchandising vraiment bouleversante. L’auto complétion et les résultats instantanées apportent une véritable expérience utilisateur et  consommateur. Une techno et un outil à suivre…

 

  • Les solutions de livraison en consigne m’ont également marquées. INPOST FRANCE a obtenu un award mais d’autres solutions existent et vont continuer de se développer. La proposition me semble plus appropriée au milieu ultra urbain qu’à la province où je miserais plutôt  sur les DRIVE qui ont une belle carte à jouer dans le métier. Pourquoi ne pas retirer sa livraison en même temps que ses courses au drive? Et le réseau des drives en France est déjà bien garni pour proposer un maillage pertinent. Et s’il doit passer au drive pour retirer un colis, le client va probablement en profiter pour passer une commande 😉

 

ENFIN, je garde ce qui m’a le plus touché pour la fin de ce topo, à savoir, LES MARKET PLACES

  • Market place : L’idée n’est pas ici de vous expliquer qu’il faut pousser votre catalogue vers amazon, cdiscount, Priceminister etc … Mais plutôt de comprendre que l’avenir du e-commerce s’oriente vers l’hyper-commerce. Internet a permis à de nombreux e-commerçants de prendre une position concurrentielle forte dans des marchés contrôlées jusqu’alors par des marques historiques. Certaines enseignes, pure-players sont même en position de leader. Mais pour combien de temps ? Rien n’est jamais acquis et celui qui ne se remet pas constamment en question se fait dépasser par ses concurrents. Souvenons-nous que le premier métier de AMAZON était de vendre des livres ! mais aujourd’hui ? En reprenant la théorie de la longue traine, qui distribue une innovation technologique dans le temps, on peut légitimement se demander si les e-commerçants ne vont pas copier le modèle d’amazon, cdiscount etc …  (pour aller plus loin, http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/58492/marketplace—croissance-et-rentabilite.shtml)
    Aujourd’hui, en 2015, la techno permet de le faire. Sur le salon, j’ai identifié 3 acteurs qui proposent déjà aux e-commerçants d’entrer dans l’aire de « l’hyper-e-commerce », MIRAKL, IZBERG & WIZAPLACE.

 

Catégories
Non classé

Vers la fin de Facebook … ?

Cela fait plusieurs semaines que je constate mon désintérêt pour Facebook. Autant dire que je faisais parti des premiers users Français et que j’avais une consommation excessive de ce media. Et puis, sont arrivés les marques et porteurs de contenus. Je suis devenu fan de certaines pages mais pas trop. 😉 Sauf que depuis quelque temps je trouve le réseau social de mark zuckerberg de moins en moins intéressant. Je check ma timelime comme avant mais vois de moins en moins de post de mes proches, de moins en moins de post intéressants. Certes les partages des éditeurs de contenu restent pertinents mais si ma timeline se résume à fil d’actu, à un flux rss, pourquoi ne pas revenir à un digg like ?

Ce constat a une explication profonde qui m’amène à penser que nous dirigeons vers la fin de Facebook, ou du moins de sa forme actuelle.

D’une part les 18-34 ans ont de plus en plus recours à d’autres plateformes sociales comme Snapchat. Ces applications sociales nouvelle génération sont en rupture avec les réseaux sociaux traditionnels que constituent Facebook ou encore twitter, instagram, pinterest etc…

La différence fondamentale entre snapchat et facebook est la décentralisation !! ou le peer to peer social. L’erreur stratégique qu’a commise Facebook est de ne pas avoir mieux protéger ses membres sur la diffusion des contenus. IL aurait du  être le garant de la confidentialité des contenus des membres mais bien au contraire, il a préféré ouvrir le réseau. La gestion des droits peut être efficace mais s’avère difficile d’accès.

En conclusion, les réseaux sociaux qui ont émergé dans cette dernière décade ne vont certes pas disparaitre mais risque de perdre leur hégémonie comme jadis, Myspace ou second life.

L’avenir des réseaux sociaux est, à mon avis,  désormais basé  sur le peer to peer social, un réseau social non pas centralisé mais point à point ou l’éditeur de contenu ( photo, texte, vidéo …) reprend le contrôle sur la diffusion de ce qu’il créé.

S’il met une photo, un texte ou une video, il veut garder le contrôle de ceux qui les verront !

SI facebook et les réseaux sociaux doivent évoluer, c’est à  mon avis en redonnant du pouvoir au éditeurs de contenus que sont les membres et plutôt en travaillant les fonctionnalités satellites 😉

 

Catégories
Non classé

Windows seven sur un mac

Cette semaine, j’ai validé l’achat d’un logiciel qui ne tourne que sur PC. Et oui à l’heure du Saas et d’une pdm d’apple moins confidentielle que dans les années 80 ou 90, cette obligation technique peut encore exister.

Soit ! Motivé par ce logiciel je me résous à abdiquer  devant le retour de crosoft à la maison . Bon en même temps, c’était ça ou racheter un pc.( là faut pas pousser quand même)

Après avoir acheter parallells pour la partie émulation, j’entrepris d’acheter une version de seven en téléchargement pour ne pas attendre la livraison de la boite. Là aussi c’est surprenant comme ce fut compliqué de simplement pouvoir acheter la licence. Même pas la peine d’aller sur crosoft il te pousse le 8 ou le 8.1 à fonds les manettes.

Bref, opiniâtre et motivé. J’ai réussi à télécharger les quelques Giga et à l’installer. La bonne surprise c’est que l’install s’est faite en quelques minutes (je dirais 5, mais je n’ai pas chronométré) alors que je m’attendais aux vieilles installs des années 2000.

Et voilà … Je retrouve le bon vieux menu DEMARRER. Comme un vieux copain de classe qu’on aimait pas trop mais qui nous renvoie une certaine nostalgie.

Bref, j’ai installé Seven sur un mac !

Catégories
Non classé

Lemon interactive

Le concept Lemon Interactive ? Réunir les compétences d’une grande agence web et la proximité d’une structure courte… Structure à taille humaine (20 personnes), créative et réactive, Lemon Interactive est agence 100% e-business, concentrée sur l’accompagnement des créateurs e-commerce, PME et business unit de grands comptes sur leurs enjeux web.

La compétence, l’expertise … la proximité en plus 😉
http://www.lemon-interactive.fr

Catégories
Non classé

Curation sociale …?

curation social

whats up ?? Facile à comprendre mais toujours un peu compliqué à expliquer, surtout aux communs des mortels. En gros, la curation social est de mon point de vue le blog 3.O ou le blog pour les fainéants. Je suis le premier à penser que la blogsophere est morte, cet ère où certains influenceurs écrivaient des articles pour dominer la web intelligentsia.  J’ai un tempérament anti moutonnier qui m’empêche de suivre ces gourous ( ndr : comme chacun sait, les gourous sont ceux passer maître dans l’art de se gourer) et me suis rarement retrouver dans ce schéma de penser.

Revenons en à la curation sociale : qui est l’épiphénomène de la fin 2011 et qui devrait faire une petite vague en 2012….Donc la curation sociale,  c’est la possibilité d’agréger des contenus webs ( textes, photos, videos, etc..; du contenu web quoi..;-) sur  une page afin d’en faire profiter sa tribu ou son cercle d’in fluence.

Dans une conférence social media en 2009, j’avais paraphrasé Andy Warhol : « Avec les réseaux sociaux chaque individu est célèbre auprès de 15 personnes »

D’un point de vue du ecommerce, parceque c’est quand même ça qui nous intéresse d’un point de vue business 😉 J’aime assez

pinterest, flavors.meet attend percolate.com

Pinterest : Est un service permettant d’épingler du contenu web sur une page thématique ou  pas. On construit sa page éventuellement plusieurs en collectant des information. Une vraie source d’inspiration … 😉

Flavors.me propose un servie qui répond à une question que je l’étais posé il y a quelques semaines au sujet d’une page FB d’un client. Dans quelle mesure pouvons nous exploiter les comments des pages FB et les twitters en les agrégeant sur une seule et même page, voire un site. Se pose alors le pb de la duplicaiton de contenu et les conséquences dans le SERP mais l’opportunité d’avoir ce contenu indexé et régulièrement mise à jour par les comments des fans est d’un point de vue seo, assez séduisant..

Enfin, flavors m’a permis de faire un petit rappel sur l’identification puisque http://flavors.me/login , cette page propose le FB connect, le Google connect, le yahoo connect (still alive !!) mais pas de twitter ..

du point de vue du ecommerce, je continue de penser qu’il faut trouver une opportunité pour nos ecommerçants qui restent finalement les principaux financeurs du web et demandeurs de trafic.

j’ai forcément quelques idées.. mais je me les garde pour l’instant en attendant de vous les faire partager.

Catégories
Non classé

Facebook Market Place

Cela fait quelques mois, que je n’écris plus sur ce blog, consacrant mon énergie au développement du groupe Soczed et de nos activités. Mais en cette fin d’année 2011, une petite réflexion me trotte dans la tête…

Et le meilleur moyen de s’en débarrasser reste peut être de la publier 😉

Interview by Locita

Lors de cet interview, on me demanda …quel serait la killer app du F -commerce. ? Vaste sujet dont un début de réponse me vint just quelques secondes après la fin de l’itw.

Le problème du F-commerce reste la faible surface proposée par les applications des e-commerçants puisqu’elle s’adresse par nature aux fans de la marque. Loin d’être un canal de recrutement, on nous vend désormais les applis F-commerce comme un moyen de visibilité marketing pour les produits. Mais le ROI est encore trop faible pour en espérer plus…

De plus, bien que la techno soit présente et mature, on voit surtout que ceux sont les membres FB qui ne sont pas encore prêts à acheter sur FB hormis les produits culturels ou virtuels.

Et donc …

N’y a t-il une voie royale pour facebook pour proposer sa propre market place ? A l’instar d’Amazon ou de Pixmania, ne serait il pas plus facile d’envoyer un flux de produits ( Lengow, Beezup, Shopping Flux, netaff etc.. ) qui serait agrégé dans un immense hyper marché et qui centraliserait les velléités d’achat sur FB.

Au delà de l’intérêt indéniable financier ( % sur les ventes  ), cette démarche constituerait je pense une orientation stratégique indéniable…voire une position dominante

Tous le social commerce (Les avis de clients, les partages, le cobrowsing … ) serait une nouvelle fois « on 1 place » idem pour le M-commerce, le T-commerce , bref le commerce en ligne…

Fiction or not ?

Catégories
Non classé
Groupe Soczed
Groupe Soczed

logo_refoz-small

logo-webinfodev

logo_soczed

Catégories
Non classé

Proxemie web

Je n’essaie pas ici de ressortir les vieux théorèmes sortis de mon leyens (clin d’oeil à ceux qui ont fait un peu de psychologie sociale à la fac) mais je repensais cet après midi à un moyen de mesurer le lien social entre les personnes. Comment espérer créer un graphe social si on met tous les « amis » au même niveau. Car il faut reconnaitre que les amis intimes, professionnels, les collègues, les connaissances, la famille etc… ne représentent pas les mêmes liens entre les individus.

Et là, je vous ressorts un bon vieux concept de psychologie sociale : la proxémie ou la disance sociale.

La proxémie illustre la distance entre les individus qui discutent.

distance intime : 15 à 45 cm
distance personnelle : distance entre deux personnes familières 45 cm à 135 cm
distance sociale : distance entre connaissances professionnelles, des collègues de 1,20 m à 3,70 m
distance publique : entre un individu et un groupe. >3,70m

Cette distance n’est pas une constante universelle puisqu’elle varie suivant les pays ( elle est différente entre les français et les anglo saxons) et peut même disparaître dans les pays européens.

Loin de  moi l’idée de vous servir un revival de psychologie sociale, je me dis qu’il y a dans ce raisonnement, un fondement théorique que l’on pourrait appliquer au web social.

En le transposant au web social, on pourrait représenter la distance entre les individus comme une illustration du lien entre deux individus. En B2B, deux individus qui ne sont pas en lien direct sur viadeo ou linkedin, ne seraient pas proche.

Cela ne pourrait fonctionner que
– si tous les liens étaient pertinents.
– tous les membres avaient une connaissance parfaite et complète des autres membres.
– tout le monde était sur ce réseau social

Dans les réseaux ouverts, la problématique repose justement sur l’égalité des liens alors qu’il faudrait une certaine hierarchie des liens. ( famille, amis, connaissances, collègues etc..)

Pour conclure, et pour espérer avoir un jour un véritable et authentique graphe social, il faudrait une unité de mesure objective des liens entre les individus.

Plus deux individus sont éloignés et moins le lien est fort !

Une graduation 1,2,3,4,5,6,7,… ?

Mais là aussi, se pose le problème de l’unité de mesure. Pourquoi tous les groupes seraient distants les uns des autres de la même unité….

Le concept est séduisant et peut aider au raisonnement mais concrètement il nous manque une variable objective. Peut être que zuckerberg va nous la sortir avec son graphe social ?

@suivre