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Société 2.0, politique 2.0, état 2.0

Ce matin, une petite piste de réflexion …

et si le fameux web2 était une véritable lame de fond dont peu de personnes perçoivent la portée et les conséquences ?

Pour ceux qui sont dans le web depuis plusieurs années, le concept de  web2 nous a fait sourire. Rien de vraiment nouveau sous cette étiquette. Encore une idée portée par quelques uns et relayée par des journalistes toujours friands de concepts packagés  facilitant leur quotidien de production pseudo intellectuelle.

Et pour ceux qui ont compris la puissance des réseaux sociaux, mes propos n’auront pas de réelle valeur ajoutée. Rien de de nouveau pour les acteurs du web2 !

Mais essayons de nous projeter au delà de notre microcosme de geek ! On voit que les politiques occupent le social media pour faire passer leur messages parce que les idées comme les candidats ne sont devenus que des produits qu’il faut vendre suivant un plan marketing établi.

Est ce la même chose que de vendre un candidat et de la lessive ?
Limite provocante, la question a quand le mérite de poser une question loin d’être dénuée d’intérêt intellectuel.

A l’heure où l’internaute et la communauté a pris le pouvoir sur le web, le crm et le marketing, on peut se demander jusqu’où ira cette « révolution ».

N’allons nous pas assister à une prise de pouvoir de l’individu et de la communauté sur les décideurs. Cela s’est produit dans le marketing, alors le politique !

N’allons nous pas assister à l’émergence d’un démocratie 2.0 où le candidat devra entrer dans la conversation pour convaincre chacune des sphères qui se dissimulent derrière chaque interlocuteur.

La citation la plus célèbre d’Andy Warhol évoluera aussi puisque nous n’aurons plus droit à nos 15 minutes de gloire mais serons désormais célèbre pour 15 personnes que nous pourrons influencer.

Fini  la lutte des classes ! Place à la  lutte des graphes !

et un petit mode d’emploi serait le TOGH :

– Transparence : ne rien cacher puisque tout se sait ou tout se dit
– Ouverture : reconnaitre le droit à l’erreur
– Générosité : partager sans attendre de contre partie directe
– Honnêteté : la vérité, toute la vérité, rien que la vérité