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ECP2015

Le salon e-commerce paris 2015 a fermé ses portes ! Comme chaque année, c’est l’occasion de benchmarker les innovations, de revoir le petit monde du e-commerce mais surtout de sortir la tête du guidon et d’upgrader sa vision du e-commerce de demain. Mobile, Livraison, data, tablette vendeur, techno e-commerce ou searchandising, les sujets abordés sont multiples, très diversifiés et permettent d’élargir son champ de vision.

Pour ma part, je pense que quelques jours de recul sont nécessaires pour analyser l’empreinte que laisse le salon et pour digérer cette somme d’information.

Voilà, donc ce que je retiens… une vision très personnelle et subjective du salon et qui peut, peut être, servir ceux qui n’ont pu s’y rendre 😉

 

  • AKENEO : PIM open source
    PIM : Product Information Management. Pas besoin de redire ici l’importance du contenu aussi bien pour les internautes que le SEO. Mais dans une dimension cross canal, il devient impératif de centraliser l’information produit, de la sécuriser et la rendre collaborative. C’est là qu’intervient un PIM ! Akeneo propose une solution open source répondant à cette problématique et s’annonce déjà comme une pointure d’aujourd’hui et de demain. Son study case avec Altima et Cora Belgique démontre tous les enjeux et bénéfices du PIM pour les commerçants avec cerise sur la gâteau (la mise en place des tablettes vendeurs)

 

  • ALGOLIA : Moteur de recherche qui propose une expérience de searchandising vraiment bouleversante. L’auto complétion et les résultats instantanées apportent une véritable expérience utilisateur et  consommateur. Une techno et un outil à suivre…

 

  • Les solutions de livraison en consigne m’ont également marquées. INPOST FRANCE a obtenu un award mais d’autres solutions existent et vont continuer de se développer. La proposition me semble plus appropriée au milieu ultra urbain qu’à la province où je miserais plutôt  sur les DRIVE qui ont une belle carte à jouer dans le métier. Pourquoi ne pas retirer sa livraison en même temps que ses courses au drive? Et le réseau des drives en France est déjà bien garni pour proposer un maillage pertinent. Et s’il doit passer au drive pour retirer un colis, le client va probablement en profiter pour passer une commande 😉

 

ENFIN, je garde ce qui m’a le plus touché pour la fin de ce topo, à savoir, LES MARKET PLACES

  • Market place : L’idée n’est pas ici de vous expliquer qu’il faut pousser votre catalogue vers amazon, cdiscount, Priceminister etc … Mais plutôt de comprendre que l’avenir du e-commerce s’oriente vers l’hyper-commerce. Internet a permis à de nombreux e-commerçants de prendre une position concurrentielle forte dans des marchés contrôlées jusqu’alors par des marques historiques. Certaines enseignes, pure-players sont même en position de leader. Mais pour combien de temps ? Rien n’est jamais acquis et celui qui ne se remet pas constamment en question se fait dépasser par ses concurrents. Souvenons-nous que le premier métier de AMAZON était de vendre des livres ! mais aujourd’hui ? En reprenant la théorie de la longue traine, qui distribue une innovation technologique dans le temps, on peut légitimement se demander si les e-commerçants ne vont pas copier le modèle d’amazon, cdiscount etc …  (pour aller plus loin, http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/58492/marketplace—croissance-et-rentabilite.shtml)
    Aujourd’hui, en 2015, la techno permet de le faire. Sur le salon, j’ai identifié 3 acteurs qui proposent déjà aux e-commerçants d’entrer dans l’aire de « l’hyper-e-commerce », MIRAKL, IZBERG & WIZAPLACE.

 

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Vers la fin de Facebook … ?

Cela fait plusieurs semaines que je constate mon désintérêt pour Facebook. Autant dire que je faisais parti des premiers users Français et que j’avais une consommation excessive de ce media. Et puis, sont arrivés les marques et porteurs de contenus. Je suis devenu fan de certaines pages mais pas trop. 😉 Sauf que depuis quelque temps je trouve le réseau social de mark zuckerberg de moins en moins intéressant. Je check ma timelime comme avant mais vois de moins en moins de post de mes proches, de moins en moins de post intéressants. Certes les partages des éditeurs de contenu restent pertinents mais si ma timeline se résume à fil d’actu, à un flux rss, pourquoi ne pas revenir à un digg like ?

Ce constat a une explication profonde qui m’amène à penser que nous dirigeons vers la fin de Facebook, ou du moins de sa forme actuelle.

D’une part les 18-34 ans ont de plus en plus recours à d’autres plateformes sociales comme Snapchat. Ces applications sociales nouvelle génération sont en rupture avec les réseaux sociaux traditionnels que constituent Facebook ou encore twitter, instagram, pinterest etc…

La différence fondamentale entre snapchat et facebook est la décentralisation !! ou le peer to peer social. L’erreur stratégique qu’a commise Facebook est de ne pas avoir mieux protéger ses membres sur la diffusion des contenus. IL aurait du  être le garant de la confidentialité des contenus des membres mais bien au contraire, il a préféré ouvrir le réseau. La gestion des droits peut être efficace mais s’avère difficile d’accès.

En conclusion, les réseaux sociaux qui ont émergé dans cette dernière décade ne vont certes pas disparaitre mais risque de perdre leur hégémonie comme jadis, Myspace ou second life.

L’avenir des réseaux sociaux est, à mon avis,  désormais basé  sur le peer to peer social, un réseau social non pas centralisé mais point à point ou l’éditeur de contenu ( photo, texte, vidéo …) reprend le contrôle sur la diffusion de ce qu’il créé.

S’il met une photo, un texte ou une video, il veut garder le contrôle de ceux qui les verront !

SI facebook et les réseaux sociaux doivent évoluer, c’est à  mon avis en redonnant du pouvoir au éditeurs de contenus que sont les membres et plutôt en travaillant les fonctionnalités satellites 😉

 

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Windows seven sur un mac

Cette semaine, j’ai validé l’achat d’un logiciel qui ne tourne que sur PC. Et oui à l’heure du Saas et d’une pdm d’apple moins confidentielle que dans les années 80 ou 90, cette obligation technique peut encore exister.

Soit ! Motivé par ce logiciel je me résous à abdiquer  devant le retour de crosoft à la maison . Bon en même temps, c’était ça ou racheter un pc.( là faut pas pousser quand même)

Après avoir acheter parallells pour la partie émulation, j’entrepris d’acheter une version de seven en téléchargement pour ne pas attendre la livraison de la boite. Là aussi c’est surprenant comme ce fut compliqué de simplement pouvoir acheter la licence. Même pas la peine d’aller sur crosoft il te pousse le 8 ou le 8.1 à fonds les manettes.

Bref, opiniâtre et motivé. J’ai réussi à télécharger les quelques Giga et à l’installer. La bonne surprise c’est que l’install s’est faite en quelques minutes (je dirais 5, mais je n’ai pas chronométré) alors que je m’attendais aux vieilles installs des années 2000.

Et voilà … Je retrouve le bon vieux menu DEMARRER. Comme un vieux copain de classe qu’on aimait pas trop mais qui nous renvoie une certaine nostalgie.

Bref, j’ai installé Seven sur un mac !

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Lemon interactive

Le concept Lemon Interactive ? Réunir les compétences d’une grande agence web et la proximité d’une structure courte… Structure à taille humaine (20 personnes), créative et réactive, Lemon Interactive est agence 100% e-business, concentrée sur l’accompagnement des créateurs e-commerce, PME et business unit de grands comptes sur leurs enjeux web.

La compétence, l’expertise … la proximité en plus 😉
http://www.lemon-interactive.fr

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Curation sociale …?

curation social

whats up ?? Facile à comprendre mais toujours un peu compliqué à expliquer, surtout aux communs des mortels. En gros, la curation social est de mon point de vue le blog 3.O ou le blog pour les fainéants. Je suis le premier à penser que la blogsophere est morte, cet ère où certains influenceurs écrivaient des articles pour dominer la web intelligentsia.  J’ai un tempérament anti moutonnier qui m’empêche de suivre ces gourous ( ndr : comme chacun sait, les gourous sont ceux passer maître dans l’art de se gourer) et me suis rarement retrouver dans ce schéma de penser.

Revenons en à la curation sociale : qui est l’épiphénomène de la fin 2011 et qui devrait faire une petite vague en 2012….Donc la curation sociale,  c’est la possibilité d’agréger des contenus webs ( textes, photos, videos, etc..; du contenu web quoi..;-) sur  une page afin d’en faire profiter sa tribu ou son cercle d’in fluence.

Dans une conférence social media en 2009, j’avais paraphrasé Andy Warhol : « Avec les réseaux sociaux chaque individu est célèbre auprès de 15 personnes »

D’un point de vue du ecommerce, parceque c’est quand même ça qui nous intéresse d’un point de vue business 😉 J’aime assez

pinterest, flavors.meet attend percolate.com

Pinterest : Est un service permettant d’épingler du contenu web sur une page thématique ou  pas. On construit sa page éventuellement plusieurs en collectant des information. Une vraie source d’inspiration … 😉

Flavors.me propose un servie qui répond à une question que je l’étais posé il y a quelques semaines au sujet d’une page FB d’un client. Dans quelle mesure pouvons nous exploiter les comments des pages FB et les twitters en les agrégeant sur une seule et même page, voire un site. Se pose alors le pb de la duplicaiton de contenu et les conséquences dans le SERP mais l’opportunité d’avoir ce contenu indexé et régulièrement mise à jour par les comments des fans est d’un point de vue seo, assez séduisant..

Enfin, flavors m’a permis de faire un petit rappel sur l’identification puisque http://flavors.me/login , cette page propose le FB connect, le Google connect, le yahoo connect (still alive !!) mais pas de twitter ..

du point de vue du ecommerce, je continue de penser qu’il faut trouver une opportunité pour nos ecommerçants qui restent finalement les principaux financeurs du web et demandeurs de trafic.

j’ai forcément quelques idées.. mais je me les garde pour l’instant en attendant de vous les faire partager.

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Facebook Market Place

Cela fait quelques mois, que je n’écris plus sur ce blog, consacrant mon énergie au développement du groupe Soczed et de nos activités. Mais en cette fin d’année 2011, une petite réflexion me trotte dans la tête…

Et le meilleur moyen de s’en débarrasser reste peut être de la publier 😉

Interview by Locita

Lors de cet interview, on me demanda …quel serait la killer app du F -commerce. ? Vaste sujet dont un début de réponse me vint just quelques secondes après la fin de l’itw.

Le problème du F-commerce reste la faible surface proposée par les applications des e-commerçants puisqu’elle s’adresse par nature aux fans de la marque. Loin d’être un canal de recrutement, on nous vend désormais les applis F-commerce comme un moyen de visibilité marketing pour les produits. Mais le ROI est encore trop faible pour en espérer plus…

De plus, bien que la techno soit présente et mature, on voit surtout que ceux sont les membres FB qui ne sont pas encore prêts à acheter sur FB hormis les produits culturels ou virtuels.

Et donc …

N’y a t-il une voie royale pour facebook pour proposer sa propre market place ? A l’instar d’Amazon ou de Pixmania, ne serait il pas plus facile d’envoyer un flux de produits ( Lengow, Beezup, Shopping Flux, netaff etc.. ) qui serait agrégé dans un immense hyper marché et qui centraliserait les velléités d’achat sur FB.

Au delà de l’intérêt indéniable financier ( % sur les ventes  ), cette démarche constituerait je pense une orientation stratégique indéniable…voire une position dominante

Tous le social commerce (Les avis de clients, les partages, le cobrowsing … ) serait une nouvelle fois « on 1 place » idem pour le M-commerce, le T-commerce , bref le commerce en ligne…

Fiction or not ?

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Groupe Soczed
Groupe Soczed

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Proxemie web

Je n’essaie pas ici de ressortir les vieux théorèmes sortis de mon leyens (clin d’oeil à ceux qui ont fait un peu de psychologie sociale à la fac) mais je repensais cet après midi à un moyen de mesurer le lien social entre les personnes. Comment espérer créer un graphe social si on met tous les « amis » au même niveau. Car il faut reconnaitre que les amis intimes, professionnels, les collègues, les connaissances, la famille etc… ne représentent pas les mêmes liens entre les individus.

Et là, je vous ressorts un bon vieux concept de psychologie sociale : la proxémie ou la disance sociale.

La proxémie illustre la distance entre les individus qui discutent.

distance intime : 15 à 45 cm
distance personnelle : distance entre deux personnes familières 45 cm à 135 cm
distance sociale : distance entre connaissances professionnelles, des collègues de 1,20 m à 3,70 m
distance publique : entre un individu et un groupe. >3,70m

Cette distance n’est pas une constante universelle puisqu’elle varie suivant les pays ( elle est différente entre les français et les anglo saxons) et peut même disparaître dans les pays européens.

Loin de  moi l’idée de vous servir un revival de psychologie sociale, je me dis qu’il y a dans ce raisonnement, un fondement théorique que l’on pourrait appliquer au web social.

En le transposant au web social, on pourrait représenter la distance entre les individus comme une illustration du lien entre deux individus. En B2B, deux individus qui ne sont pas en lien direct sur viadeo ou linkedin, ne seraient pas proche.

Cela ne pourrait fonctionner que
– si tous les liens étaient pertinents.
– tous les membres avaient une connaissance parfaite et complète des autres membres.
– tout le monde était sur ce réseau social

Dans les réseaux ouverts, la problématique repose justement sur l’égalité des liens alors qu’il faudrait une certaine hierarchie des liens. ( famille, amis, connaissances, collègues etc..)

Pour conclure, et pour espérer avoir un jour un véritable et authentique graphe social, il faudrait une unité de mesure objective des liens entre les individus.

Plus deux individus sont éloignés et moins le lien est fort !

Une graduation 1,2,3,4,5,6,7,… ?

Mais là aussi, se pose le problème de l’unité de mesure. Pourquoi tous les groupes seraient distants les uns des autres de la même unité….

Le concept est séduisant et peut aider au raisonnement mais concrètement il nous manque une variable objective. Peut être que zuckerberg va nous la sortir avec son graphe social ?

@suivre

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un email à un contact viadeo est il du spam ?

Certains ne seront pas surpris de ce billet !

Voilà quelques jours, j’ai donné mes accès Viadeo à l ‘un des mes collaborateurs en lui demandant d’envoyer une  présentation soft de soczed interactive, l’agence que j’ai fondé il y a un et spécialisée dans le social Networking.

Parmi mes contacts viadeo se trouve des blogeurs influents à qui nous avons envoyé le dit message. La potentielle « erreur » que nous avons comise, est d’envoyer cet email commercial directement sur l’email de mes contact.

Après un billet assassin et un entretien téléphonique, nous avons réussir à comprendre ce qu’il s’était passé.

Au delà du simple coup de sang d’une personne influente, il convient ici de poser la vraie question de fond.

Est ce du spam que d’envoyer une présentation commerciale sur l’email de ses contacts viadeo ?

Je pose comme postulat à vos réflexions :

– Viadeo est une plateforme B2B.

– Les contacts viadeo reposent sur une acceptation réciproque.

alors ? peut on d’un point de vue éthique et déontologique utiliser l’email de viadeo pour faire de la prospection voire le mobile ?

Essayons de définir une jurisprudence sociale puisque rien ne l’interdit dans les cgu de viadeo…

j’attends vos comments…

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Société 2.0, politique 2.0, état 2.0

Ce matin, une petite piste de réflexion …

et si le fameux web2 était une véritable lame de fond dont peu de personnes perçoivent la portée et les conséquences ?

Pour ceux qui sont dans le web depuis plusieurs années, le concept de  web2 nous a fait sourire. Rien de vraiment nouveau sous cette étiquette. Encore une idée portée par quelques uns et relayée par des journalistes toujours friands de concepts packagés  facilitant leur quotidien de production pseudo intellectuelle.

Et pour ceux qui ont compris la puissance des réseaux sociaux, mes propos n’auront pas de réelle valeur ajoutée. Rien de de nouveau pour les acteurs du web2 !

Mais essayons de nous projeter au delà de notre microcosme de geek ! On voit que les politiques occupent le social media pour faire passer leur messages parce que les idées comme les candidats ne sont devenus que des produits qu’il faut vendre suivant un plan marketing établi.

Est ce la même chose que de vendre un candidat et de la lessive ?
Limite provocante, la question a quand le mérite de poser une question loin d’être dénuée d’intérêt intellectuel.

A l’heure où l’internaute et la communauté a pris le pouvoir sur le web, le crm et le marketing, on peut se demander jusqu’où ira cette « révolution ».

N’allons nous pas assister à une prise de pouvoir de l’individu et de la communauté sur les décideurs. Cela s’est produit dans le marketing, alors le politique !

N’allons nous pas assister à l’émergence d’un démocratie 2.0 où le candidat devra entrer dans la conversation pour convaincre chacune des sphères qui se dissimulent derrière chaque interlocuteur.

La citation la plus célèbre d’Andy Warhol évoluera aussi puisque nous n’aurons plus droit à nos 15 minutes de gloire mais serons désormais célèbre pour 15 personnes que nous pourrons influencer.

Fini  la lutte des classes ! Place à la  lutte des graphes !

et un petit mode d’emploi serait le TOGH :

– Transparence : ne rien cacher puisque tout se sait ou tout se dit
– Ouverture : reconnaitre le droit à l’erreur
– Générosité : partager sans attendre de contre partie directe
– Honnêteté : la vérité, toute la vérité, rien que la vérité